22 mars 2009
Léo Ferré - La mémoire et la mer
La marée, je l'ai dans le cœur
Qui me remonte comme un signe
Je meurs de ma petite sœur, de mon enfance et de mon cygne
Un bateau, ça dépend comment
On l'arrime au port de justesse
Il pleure de mon firmament
Des années lumières et j'en laisse
Je suis le fantôme jersey
Celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baiser
Et te ramasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet
Où luisait le loup solitaire
Celui que je voyais briller
Aux doigts de sable de la terre ...
Libellés : musique et arts, Pause musicale
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Au musicien Antony :
En l'occurrence (eh oui, avec 2 c et 2 r), ce n'est pas la musique qu'il faut écouter!
En l'occurrence (eh oui, avec 2 c et 2 r), ce n'est pas la musique qu'il faut écouter!
Je seconde, la musique ici n'est que prétexte pour donner toute la puissance au texte.
Ah Ferré ! Dire que j'ai décliné une invitation à aller le voir à la Place des Arts la dernière fois qu'il est venu à Montréal. Quelle erreur de jeunesse !!!
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Ah Ferré ! Dire que j'ai décliné une invitation à aller le voir à la Place des Arts la dernière fois qu'il est venu à Montréal. Quelle erreur de jeunesse !!!
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